faut-il croire les Palmiers ?
L’appartement où j’habite donne à l’avant sur une rue très bruyante et à l’arrière sur une cour pas jolie mais très calme, assez verte pour être propice à la reproduction d’authentiques maringouins parisiens que trop peu de chauve-souris viennent dévorer au soleil couchant. En automne et en hiver, le double-vitrage nous isole complètement, enfin presque, [...]
les chevaux invisibles
Ce n’est peut-être pas à la Coupole (ah les petits couples installés devant leurs plateaux d’huîtres à quatre étages : à tout homme grisonnant une femme botoxée) ou au Dôme qu’on reconnaît le “vrai” Paris, ni au Café de Flore, ni aux Deux Magots, mais plutôt au café Commerce coin Patay et Tolbiac, où les [...]